30 avril 2008
Quand le dessert s'invite à l'apéro, mon chou !
Un exercice que j'affectionne tout particulièrement, dans la phase créative d'une recette, c'est le détournement.
De recette hein.
Pas d'avion, encore moins de mineur [quoique je croquerai bien un bout de Benjamin (Nouvelle Star), mais bref passons, là n'est pas le sujet].
Ce week end, mon homme a décidé d'honorer l'arrivée du Soleil (oui, avec une majuscule, c'est qu'il faut le respecter le gros là haut, parce qu'il est tellement susceptible et capricieux, je préfère pas le vexer, vous voyez ?), par une cure de Religieuses.
Au chocolat.
Moi le soleil, je me souvenais surtout qu'on le fêtait à grands coups de régimes ... mais j'aime beaucoup cette initiative chocolatée.
Et je tenais là ma base : des choux. A revisiter version salée, avec une idée de paprika fumé derrière la tête.
Ingrédients pour une vingtaine de choux
Pâte à choux
125 ml d'eau
3 g de sel
40 g de beurre
65 g de farine
2 oeufs
1 cuillère à café de paprika fumé
Farce
400g de tomates confites égouttées
20 cl de crème liquide ( type fleurette, mini 33% MG)
Progression
1. Préchauffer le four à 180°
2. Dans une russe, faire chauffer le beurre , le sel et l'eau, jusqu'à ébullition.
3. Hors du feu, ajouter la farine tamisée en une seule fois, ainsi que le paprika fumé. Mélanger à la spatule.
4. Sécher l'appareil quelques minutes sur le feu, puis débarrasser dans un cul de poule.
5. Ajouter les œufs, un part un, en continuant de mélanger à la spatule.
6. A la poche, coucher les choux sur une plaque à four préalablement graissée (beurre ou bombe à graisse), en quinconce. Enfourner 15 à 20 minutes en surveillant.
7. Pendant ce temps, mixer finement les tomates confites, et ajouter progressivement la crème, pour monter le mélange. Réserver au frais, dans une poche.
8. Sortir les choux du four. Laisser refroidir. Couper la tête (chapeau), fourrer de la crème de tomates, recouvrir. Décorer d'une feuille de basilic.
Je tiens à remercier chaleureusement mon Basilic , qui n'a pas cédé à la tentation facile du suicide, après avoir déménagé de la Côte Varoise à Paris.

Ces p'tits choux sont -évidemment- délicieux, et le paprika fumé développe une saveur particulière qui rendra curieux vos invités !
29 avril 2008
Feuilleté croustillant, mousse d'avocat et saumon fumé
Voici une entrée simple, rapide et légère,
qui peut même être préparée la veille pour le lendemain ! Ce que j'aime
dans cette entrée, c'est l'onctuosité de la crème d'avocat qui se vient
frotter au croustillant de la feuille de brick, qui laisse éclore un
délicieux goût de beurre, et enfin, le saumon fumé, qui apporte sa
pointe de salé, pour parfaire le tout ! et oui, rien que ça ! Un régal
pour les yeux et les papilles !
Par où je commence ? Faire les
courses ! Nooon ! ok, elle était facile celle là !Plus sérieusement, il
faut confectionner la crème d'avocat.
pour 4 personnes
2 beaux avocats
25cl de crème liquide (mini 33% de MG)
quelques gouttes de tabasco
le jus d'un citron
sel, poivre
1 paquet de feuilles de brick
8 petites tranches fines ou 4 belles tranches de saumon fumé
déco
oeufs de lump, rouges et noirs
brins d'aneth
Couper
les avocats en deux. Appeler les pompiers. Prendre en main la partie
avec le noyau, de l'autre, un couteau. Viser correctement pour planter
la partie coupante de la lame, en plein cœur du noyau (oui, c'est rude
!). S'assurer que le couteau est bien planté, et tourner délicatement
d'un quart de tour. Le noyau s'enlève comme par magie. C'est très
technique la cuisine hein ? (et dangereux un peu aussi parfois ...).
Respirer, souffler, le plus dur est passé.Après avoir vérifier que vos
mains sont intactes, rappeler les pompier pour annuler le transfert aux
urgences.
Mettre la chair des deux avocats dans un mixer, y ajouter
quelques gouttes de tabasco (j'utilise du tabasco vert, plus doux), le jus de citron et mixer afin d'obtenir
une pâte lisse et sans morceaux. Réserver au frais.
Dans une calotte, monter la crème bien froide.
Sortir
la crème d'avocat du frigo (oui, ça sera plus facile), et y ajouter par
PETITES quantités, et DÉLICATEMENT, la crème montée, à l'aide d'une
maryse ou d'une spatule, en mélangeant DÉLICATEMENT. Vous l'aurez
compris, tout est question de ... délicatesse ! Enfin, gouter. Oui,
tout d'suite ! Comment savoir si c'est bien assaisonné sinon hein ? Pi
faut se faire un devoir de toujours gouter, tout, toujours ! Par
respect pour ses invités, ou par gourmandise, après, je vous laisse
libre choix de l'argument, mais goutez !!!!
Vous avez donc rectifié
l'assaisonnement. Bien. Maintenant, vous pouvez conserver cette
délicieuse crème d'avocat au frais jusqu'au lendemain, bien filmée, ou
l'utiliser dans les minutes qui suivent, si vous préparez la recette le
jour même.
Découper 15 carrés dans les feuilles de brick (3
feuilles de brick suffisent normalement, je vous proposerai donc
d'autres recettes pour utiliser celles qui restent, futée!). Les
beurrer dessus dessous à l'aide d'un pinceau, et les dorer au four
quelques minutes (attention, ça brule vite ces p'tites choses là). Là
aussi, vous pouvez préparer les feuilles la veille, en prenant soin de
les conserver, une fois froides, dans une boite hermétique.
Tout
est prêt, on peut désormais procéder à l'assemblage. Amateurs de légo,
et fans de la tour de Pise, votre heure est enfin venue !
Au
centre de l'assiette, déposer une pointe de crème d'avocat. Placer
dessus une feuille de brick, puis à la poche, garnir de crème d'avocat, puis une seconde feuille de brick, une tranche de saumon fumé joliment
arrangée (avec un peu de volume, ça fait toujours son petit effet),
une dernière feuille de
brick et une autre tranche de saumon. Ajouter un brin de ciboulette ou d'aneth, parsemer
de quelques œufs de lump, de pavot bleu ...
Je vous vois v'nir... mais pourquoi 15 carrés de
feuille de brick ? Quoi, vous allez me dire que vous n'en avez cassé
aucun pendant l'assemblage ?! Félicitations ! Pour celles à qui il
reste donc 3 carrés, libre à vous de les réduire en miette pour en
parsemer les assiettes, ou de les tremper généreusement dans le reste
de crème d'avocat, pour grignoter en douce ;)
27 avril 2008
Tombée d'épinards, en douceur.
En ce moment, sur les étales du marché, impossible de ne pas les trouver : les épinards. Souvent malaimés par nos chères têtes blondes (même à grands coups de pub de Popeye en renfort), ils regorgent de vitamines. Faibles en calories, ils sont particulièrement recommandées aux futures mamans, pour leur contenance en vitamine B9 (acide folique).
Pour conserver leur saveur, et aussi leur croquant, je leur préfère une cuisson rapide. Et pour y gagner en gourmandise, j'ajoute une poignée d'amandes effilées et quelques gouttes d'arôme.
400g d'épinards en branche
75g d'amandes effilées
3 gouttes d'arôme amande
2 Cuillères à soupe d'huile d'olive
20g de beurre
Dans une sauteuse, chauffer l'huile et le beurre à feu moyen (5). Quand le mélange devient mousseux, ajouter les amandes, et laisser mijoter 3-4 minutes. Augmenter le feu (8) et jeter les épinards préalablement équeutés et lavés. Mélanger vivement mais délicatement, à l'aide d'une pince, pendant une dizaine de minutes (du fond vers la surface). Ajouter enfin l'arôme. Mélanger une minute et servir aussitôt !
23 avril 2008
Paprika : "un dessert pour épater ma belle mère"
Paprika, voilà ce que je te propose pour épater ta belle mère. C'est un dessert simple, gourmand et orignal, qui avait beaucoup plu à mes clients. Nous sortons d'un loooooong hiver, le printemps tarde à venir : comme pour la mode, il me fallait trouver une recette "mi-saison".
Je te propose une orange, à déguster tiède. A cette température, le fruit est juteux, parfumé. Ce qui me séduit dans ce dessert, c'est qu'il est léger, mais gourmand. Il rassemble tout ce que j'aime trouver dans un plat : du fondant, avec l'orange, du croquant, dans les noisettes et du moelleux, grâce au pain d'épice. Et puis, une note ensoleillée avec le romarin, qui apporte le petit truc en plus "mais si, y a un goût derrière j'te dis ! attends, je re-goûte. Ro, mais tu sens pas ? y a un goût!".
Orange rôtie à l'huile de noisette, pain d'épice gourmand.
Pour 4 personnes:
4 oranges à jus
4 tranches de pain d'épice
4 cuillères à soupe d'huile de noisette
40g de beurre
150g de noisettes non salées
Quelques branches de romarin
Action !
1. Concasser grossièrement les noisettes (technique du rouleau à pâtisserie), et les faire griller au four.
2. Peler les oranges à vif : à l'aide d'un couteau type filet de sole (lame fine et longue), tailler les extrémités. Cela va donner une assise à l'orange. Ensuite, placer la lame du couteau sur le haut de l'orange et descendre en suivant l'arrondi, de façon à peler au plus proche de la chair du fruit.
3. Dans une sauteuse, faire chauffer l'huile de noisette avec le beurre, à feu moyen, de façon à ce que le mélange devienne mousseux. Quand la mousse apparaît, placer délicatement les oranges avec les brins de romarin. Faire tourner délicatement les fruits et les arroser du jus de cuisson régulièrement, pendant 15 minutes.
4. Réserver les oranges sur une grille, et garder le jus de cuisson.
5. Dans la sauteuse, placer les tranches de pain d'épice, laisser dorer et retourner.
6. Dressage : placer une tranche de pain d'épice dans l'assiette, puis l'orange (qui sera à bonne température pour être dégustée : tiède.). Arroser d'une cuillère de jus de cuisson, décorer de noisettes concassées et d'un brin de romarin.
J'espère que le défi auprès de ta belle mère sera réussi ! Si tu as d'autres questions, n'hésite pas !
Si vous aussi, vous avez besoin d'un coup d'main, n'hésitez pas à poser vos questions, rubrique :"délices et vous ?", sujet: "et si vous faisiez le menu ?". Je me ferai un plaisir d'y répondre !
22 avril 2008
Qu'est ce que j'vais ben pouvoir faire de ça moi maint'nant ?!
Je suis sure que ça a du vous arriver au moins une fois : entamer une bouteille, une brique, pour une recette, sans avoir besoin de la totalité du produit. Vous voyez ce que je veux dire ?
Je déteste jeter, ou même me forcer à finir quelque chose, sans envie.
Et là, le Dieu des nouvelles technologies a inventé quelque chose de miraculeux. Et il fallait au moins qu'il soit Dieu pour avoir cette merveilleuse idée : un sac à glaçons. Oui, je vois votre déception "euh, elle compte nous faire apparaitre quoi, là dans le sac à glaçons ? en quoi c'est révolutionnaire ?"
Et vous avez raison : rien de révolutionnaire, mais tellement pratique ! Le fond d'une bouteille de lait : hop, sac à glaçons. Une brique de crème qui ne pourra pas voyager pour cause de fuite : sac à glaçons. Jus de fruit utilisé pour une recette en particulier, dont il reste la moitié de la bouteille : sac à glaçons.
Non seulement, ça ne prend pas de place au congèlo (et oui, c'est tout plat), mais en plus, ça vous permet par la suite d'avoir sous la main ces produits en petites quantités, et de décongeler uniquement le nécessaire.
Ça marche également très bien avec de la soupe, des purées de fruits, des sauces...!
20 avril 2008
Mille feuille simplissime, passion et Tagada !
Depuis quelques jours maintenant, j'avais en tête une déclinaison de mille feuille, qui ne demandait qu'à être réalisée !Merci la pluie, cet après midi, je peux faire un brin de cuisine !
Impatient(e)s gourmand(e)s, stressé(e)s du
minuteur, cette recette est pour vous ! Un minimum d'ingrédients et de
temps, pour un maximum de plaisirs !
Ingrédients :
1 paquet de feuilles de brick (je réalise 2 mille feuilles par feuille)
20g de beurre
Pour la garniture :
50cl de crème liquide, type fleurette, mini 33% de MG
sucre glace
sirop de fruits, arômes...
Aujourd'hui, j'ai préparé deux mille feuilles par personne : un parfumé au fruit de la passion et l'autre, saveur fraise Tagada.
Garder la crème bien au frais.
Préchauffer le four à 180°, beurrer une plaque.
Dans chaque feuille de brick, tailler 8 rectangles de mêmes dimensions. Les placer sur la plaque, dorer au beurre et enfourner à peine 5 minutes en surveillant. Quand ils sont dorés, les sortir du four.
Monter 50 cl de crème liquide. Quand elle commence à épaissir, ajouter une cuillère à soupe de sucre glace, battre de nouveau puis séparer en 2 bols.
Dans le premier, j'ai mis du jus passion, tout frais, et dans le second, du sirop de fraise, et de la poudre de fraises Tagada (attention, réaliser de la poudre de fraise Tagada demande une grande habileté : frotter les fraises dans ses mains au dessus du bol ... sans les faire tomber !). Réserver au frais, dans une poche pâtissière (plus simple pour garnir les feuilles ensuite).
Au moment de servir, poser un rectangle de brick dans l'assiette, garnir de crème, poser 2 autres rectangles, garnir, et enfin couvrir d'un dernier morceau de brick. Saupoudrer de sucre glace.
Sur le mille feuille passion, j'ai ajouté une note de menthe avec le sucre glace : pour le plus grand plaisir de l'Homme, je garnis la cuisine de tout un tas de petits bocaux qui me servent à parfumer le sucre (et le sel aussi parfois) : vanille, menthe, fleur d'oranger, amande, noisette ...
Le sucre qui couvre la fraise Tagada, saupoudré avec le sucre glace, apporte une jolie note colorée à ce dessert gourmand. Mais j'aime surtout la pointe d'acidité du bonbon et le goût de Tagada de la crème : régressif à souhait, ce mille feuille !
La prochaine fois, je me laisserai bien tenter par la fleur d'oranger, un sirop bubble gum ou encore une crème chamallow !
13 avril 2008
Plaisir du dimanche
S'il y a bien une chose pour laquelle je suis prête à me lever un dimanche matin, qu'il pleuve, vente, neige ou encore canicule (tout à fait, du verbe "caniculer"), c'est le marché. Mon sacro-saint marché du dimanche matin. Ma récompense de fin de semaine, et ma motivation pour entamer la suivante.
C'est parti pour le plein de fruits frais, de fruits secs, de graines, de fromages ... mais c'est aussi l'occasion pour moi, de trouver de nouvelles idées, de nouveaux produits, et surtout, de m'offrir un p'tit plaisir à cuisiner le midi même.
Aujourd'hui, je ne cherchais rien en particulier, sinon de quoi accompagner deux beaux magrets pour le déjeuner. Pour le plaisir de humer le pain qui sort du four, je passe devant la boulangerie. Un peu plus loin, ce sont les poulets rôtis qui viennent me chatouiller les narines ...
Je me noie dans la foule, et dans mes pensées, en me demandant ce que je vais trouver sur l'étale de mon primeur préféré : des pamplemousses de Jamaïque ? des fruits de la passion, voilà un mois que j'arrive trop tard toutes les semaines, alors peut être qu'aujourd'hui ...)? des ananas Victoria ? Oui ! des fruits de la passion ! Une douzaine, de quoi récupérer 25 cl de concentré, pour des jus de fruits vitaminés et parfumés, toute la semaine !
Mais mon problème de magret n'était toujours pas résolu. Il me restait bien quelques pralines roses à la maison... ou encore du miel... mais non, ça ne m'emballait pas plus que ça. Mes yeux se posaient ça et là sur les étales, pour s'arrêter brusquement sur de petites barquettes en papier, fragile écrin de mes pépites. J'avais mon trésor, mon p'tit plaisir du dimanche ! Elles étaient là, fragiles, encore humides, avec quelques grains de sable dans leurs alvéoles. Grosses, entières, gonflées, parfumées. Un bref instant, je me suis demandée si l'association avec le magret serait vraiment flatteuse. Rien de mieux que de tester, pour se faire une idée !
A midi, ça serait un festin !
J'ai mis à réduire à feu doux, 250 ml de jus de veau, et pendant ce temps, avec un pinceau fin, et à sec, j'ai nettoyé délicatement, ces petites merveilles !
Une fois réduit d'un tiers, j'ai monté le jus au beurre doux. Et j'y ai ensuite ajouté les morilles. Le temps de trancher le magret, la sauce était prête. Silence religieux à table, le festival était au niveau des papilles, un pur bonheur !
11 avril 2008
La boite à gourmandises
Ma belle mère est une grande gourmande.
Une fan de chocolat, évidemment.
Une Inconditionnelle. Chocolatanonyme, chocomaniaque, chocolatomane ...
Pire que moi (en tous cas, dans la catégorie chocolatée), ça vous donne une idée ?
En plus d'avoir trouvé une compagne de dégustation à ma hauteur, une alliée, face à ces doux murmures que nous, choco-addict, sommes les seules à percevoir, à proximité d'une tablette, j'ai désormais tout près de moi, une formidable teste-tout !
Il y a quelques semaines, c'était son anniversaire. Je n'allais donc pas manquer une occasion de lui faire plaisir, ni de bricoler de nouvelles recettes. C'était parti pour une boite de gourmandises, maison !
Matériel :
Plaques à empreintes siliconées (j'ai également testé un moule à glaçons en forme de fraises, concluant !)
Feuille siliconée
Pinceaux fins
Petites spatules plates en alu
Prévoir également une étagère (voire deux) de libre, dans votre frigo
Ingrédients :
Base
Chocolat noir de couverture ( ma préférence va au chocolat Valrhona, Équateur ou Vénézuela, mini 52% de cacao)
- j'ai utilisé 750 g de chocolat, pour réaliser un assortiment de 75 pièces-
Beurre doux
Garniture
Coulis de mangue
Lait concentré sucré
Salidou
Crème liquide
Fruits secs : pistaches non salées, amandes, noisettes, ananas sec en cubes, noix de coco râpée, Chamallow... (et bien d'autres selon vos goûts et votre imagination !)
Avertissement : le temps d'engloutissement d'un chocolat est inversement proportionnel à celui nécessaire à sa confection. Une dose de patience est donc plus que recommandée, pour compléter la liste des ingrédients.
Préparation, la base chocolat :
Au bain marie, faire fondre le chocolat avec une noix de beurre. Attention à ne pas faire bouillir l'eau, le chocolat n'aime ni la chaleur, ni l'humidité. Pour un résultat optimum, la température ne doit pas dépasser 37°).
Ensuite, au pinceau, garnir les empreintes d'une couche épaisse de chocolat, puis bloquer au froid.
Garnir aux 4/5, et remettre la plaque au froid.
Etaler une nouvelle couche de chocolat, pour fermer les pièces, lisser à la spatule et ... bloquer au froid !
Démouler délicatement.
Garnitures :
Le plus simple, un grand classique, mais terriblement fondant, le fourré au Salidou.
Les p'tits oursons, que j'ai fourrés à la crème de Chamallow :
faire fondre 1 paquet de chamallow dans 25 cl de crème liquide (pour une jolie couleur, préférer un paquet sans bonbon de couleur verte), laissez refroidir et garnir les chocolats.
Les fraises-pas-à-la-fraise :
Non que je veuille piéger ma belle mère, mais c'est évidemment le jour où j'ai besoin de fraises séchées que mon magasin bio est en rupture de stock ! Pas le temps de courir tout Paris, j'ai donc improvisé avec ce que j'avais sous la main.
J'ai fait une première fournée, coco :
mélanger 3 cuillères à soupe de lait concentré sucré avec la même quantité de noix de coco râpée, et garnir les empreintes chocolatées.
Deuxième fournée, ananas-mangue :
Placer deux petits cubes d'ananas séché dans l'empreinte, puis recouvrir d'une crème de mangue (2 cuillères à soupe de coulis de mangue, la même quantité de lait concentré sucré).
Mes préférées, les bouchées pralinées, diablement gourmandes, divinement fondantes !
Epreuve de choc pour mon petit mixeur : 10 petits carrés de chocolat au lait, une trentaine d'amandes non salées, 2 cuillères à soupe de crème liquide et quelques gouttes d'arôme amande. Brrrrrrrrrrr (j'imite mal le bruit du mixeur, je vous l'accorde, mais l'idée y est, non ?).
Les mendiants :
J'aime quand ça croque, pas vous ? Alors je fais caraméliser à sec, les fruits dont j'ai besoin : amandes, pistaches, noisettes, ananas et raisins secs, grossièrement concassés (astuce : emballer tout ça dans un sac plastique, propre, bien sur, ne pas fermer hermétiquement, au risque de repeindre la cuisine, et défoulez vous avec le rouleau à pâtisserie : rapide et efficace !). En fin de cuisson, j'ajoute quelques gouttes d'arôme vanille.
A l'aide d'une cuillère, déposer du chocolat fondu sur une feuille siliconée, en prenant soin de former un disque, et garnir des fruits caramélisés.
Je remercie PCB créations, pour la décoration : fleurs multicolores, triangles zébrés, boules de chocolat bombées bronze,cœur "bisou", cuillères décorées "or".
Il ne me reste plus qu'à faire tenir tout ce petit monde dans une joli bonbonnière !
08 avril 2008
Veni, Vidi,...Edi !
IL y a quelques mois de cela, j'ai fait la
surprise à mon homme, pour fêter nos deux ans, de l'emmener à Rome !
C'était le week-end du 11 novembre, et en partant de Roissy avec à
peine 6°, sous la pluie, nous nous demandions si nous allions quand
même trouver du soleil là bas ... Et bien oui !! Et c'est donc sous un
soleil radieux que nous avons rapporté un tas de souvenirs, des
centaines de photos (merci le numérique), des bonnes adresses, et des
délices à déguster à notre retour, histoire de prolonger la magie une
fois rentrés à Paris.
Sur place, pour trouver des brochures, guides, renseignements, faites un saut du côté de l'office du tourisme de Rome, via Parigi, derrière la PIazzia della Repubblica.
Dormir à Rome 
Pas de conseil précis à vous donner, je
n'ai pas encore un abonnement pour y passer mes week ends et donc
tester le parc hôtelier de la ville (avis à toi, généreux lecteur, au
cas où c'est pas assez clair, non, je n'ai rien contre un lot de 20
allers-retours Paris Rome, à vot' bon cœur, en vous remerkiant). Une
petite chose à savoir cependant, la classification n'est pas la même
qu'en France : un trois étoiles italien correspond à un deux étoiles
français.

Se déplacer à Rome 
Si vous êtes habitués aux grandes villes,
vous
n'aurez aucun mal à vous déplacer là bas. Deux lignes de métro et une
foultitude de lignes de bus, rendront vos déplacements plus courts. Bon
à savoir : les tickets de bus ne s'achètent pas dans le bus, mais dans
les bureaux de tabac, presse ou même boutiques de souvenirs. Attention
toute fois à ne pas acheter un faux billet... Un billet de bus vous
coûtera 1€, il est valable 75 min après sa première oblitération.
D'autres offres sont proposées, mais celle là nous a sembler être la
plus intéressante.
Pour plus d'infos : www.atac.roma.it
Cependant, il est très agréable de se perdre dans la ville, et la découvrir à pieds reste le meilleur moyen de dénicher des boutiques atypiques, des églises splendides, des restaurants pittoresques ... et croyez moi, marcher toute la journée s'est révélé être très utile, pour la gourmande que je suis, si vous voyez ce que je veux dire...
Avertissement : attention, en
Italie les rues de sont pas numérotées comme en France ! les numéros se
suivent sur le même trottoir, ne soyez pas surpris de voir le n° 1
faire face au n° 150 par exemple...
Visiter à Rome
Je me suis demandée comment classer tout ça, histoire que ce soit plus clair ... entre les églises, les basiliques, les grands classiques, la verdure, les ruelles... Mais Rome c'est tout ça à la fois, un p'tit bout chaque jour, au détour d'une rue, une fontaine, un parc, une église... Je crois que je rêvais du Colisée autant qu'un Japonnais peut rêver de la Tour Eiffel ou de l'Arc de triomphe, et aussi bien que nos lieux communs attirent des millions de touristes chaque année, il en va de même pour les incontournables de Rome, qui se fondent le paysage quotidien des Romains, mais nous laissent bouche bée, le temps d'un week-end, voire plus.
Quelques incontournables :
Le Colisée
Rome baignée de soleil avec un p'tit 20°
en plein mois de novembre, comment ne pas succomber ? Nous n'étions
donc pas tous seuls à avoir eu envie de visiter ce monument ...
L'Homme comprend que
mon allergie aux files d'attente de touristes ne va pas tarder à se
déclarer, et on file au Palatin. On a eu une super bonne idée. Ne
le répétez pas, mais pour entrer au Palatin, il faut acheter un billet.
Figurez vous que ce billet, il est aussi valable pour visiter le
Colisée. Vous voyez où je veux en venir ? Plutôt que de patienter 1h30
(basse saison) au pied du Colisée, vous obtiendrez donc le précieux
sésame en passant par le Palatin (donnant accès au
Colisée et au Palatin, peu importe l'ordre de la visite, 11€ par
personne).
Le forum regorge de ruines et de temples qui
tiennent encore miraculeusement debout, mais la ville réserve aussi ses
surprises, avec ça et là, sorties de terre telles des arbres, des
colonnes sculptées, ou non, qui viennent se fondre dans les
constructions plus modernes.
Les églises :
Ceci n'est évidemment qu'un micro échantillon de ce que l'on peut voir à Rome. N'hésitez pas à pousser les portes au fur et à mesure de votre périple, il se cache de fabuleux trésors derrières des entrées presque "cachées". Mais attention, il y a tellement d'églises à Rome (environ 300 si mes souvenirs sont bons), que de toutes les visiter en détail, sur un court séjour, ne vous laissera pas beaucoup de temps pour visiter et découvrir d'autres monuments, boutiques, quartiers, marchés ...
LA Basilique, San Pietro :
La Basilique San Pietro,
sûrement un des plus beaux monuments de Rome, avec la Chapelle Sixtine.
Nous voulions éviter la foule, et avions décidé en notre âme et
conscience, de sacrifier la bénédiction dominicale afin de pouvoir
apprécier la beauté du lieu. En venant un samedi midi, nous arrivions
conquérant ! C'était sans compter sur un rassemblement d'une centaine
de confréries, de sœurs, de moines etc, venus des quatre coins du
monde. Pour le calme, c'était raté, mais nous n'avons pas été déçu !
Moins de 5 minutes après notre arrivée sur place, le Pape passait à
deux mètres de nous ! Et autant de ferveur et d'admiration, pour un
seul Homme, d'une seule voix, ça ne laisse pas indifférent. Ça colle
des frissons même !!Nous avons donc assisté à la célébration, et avons
décidé de revenir à la tombée de la nuit, pour visiter l'intérieur de
la Basilique.
Le soleil se couchait sur Rome et nous pénétrions
dans la Basilique. Le souffle coupé. Bouche bée. Sans voix. Quels mots
pour décrire ce que nous avions devant les yeux ? Des merveilles, des
trésors, et tout ça, fruit de l'imagination et du labeur de milliers
d'hommes. Impressionnant. Au fur et à mesure que nous progressions, des
chants devenaient plus proches, plus clairs ... On nous a laissé
franchir un cordon de sécurité, et nous avons pu assister aux vêpres.
Moment magique. Si petits devant tant de sculptures, d'or, de marbre,
d'offrandes...
Le vieux Rome :
Levez les yeux, sortez des itinéraires touristiques, laissez vous guider par votre instinct, vos envies. Poussez les portes cochères, soyez curieux de tout, perdez vous ! Il y a tant de choses à découvrir !
Ne manquez pas non plus les jardins de la villa Borghese, la place du peuple, la place d'Espagne, la Via Condotti, la Via Venetto, et les centaines de fontaines !!
Et le plus important, si si,
manger à Rome
Evidemment, parcourir Rome à pied, ça
ouvre l'appétit. En trois jours, on a totalisé un peu plus de 80 km sur
le pavé romain, de quoi pouvoir largement succomber aux nombreux
délices italiens, sans mauvaise conscience (ou presque).
Avant d'entrer dans le vif du sujet, si je
puis dire, je tiens à me confesser. A Rome, j'ai pêché.
Gastronomiquement, j'ai fauté. Une seule fois. Une délicieuse fois.
Oui, à Rome, j'ai été faible. Et pire, c'était bon. Chez le roi du
Burger. Un double Whoper. Mais oui, mais bon, pour ma défense, y a plus
Burger King en France !!! Alors vous auriez fait quoi, vous ? Vous
seriez passé devant, sans frémir, sans même jeter un oeil, sans vous
laisser tenter ? Alors, je suis pardonnée, pas vrai ?
Hormis
ce petit écart hamburgesque, je me suis pliée aux coutumes du pays.
Oui, je suis bien élevée ! Si on me dit " de pizzas, pâtes et tiramisu,
tu te nourriras", j'obéis. Quelle dévotion, n'est ce pas ?
Arrivés en milieu d'après midi, avec pour seul déjeuner, le gargantuesque plateau repas Alitalia (un demi pain au lait fourré à l'omelette à la courgette...), la première chose que nous avons cherché, c'est de quoi manger !
Vous remarquerez sans mal que les rues sont truffées de Gelateria, et que les italiens lèchent du cornet à n'importe quelle heure de la journée. Au nutella, au chocolat, aux fruits ( noix de coco, mangue, melon, fraise, framboise, pamplemousse, litchi, mandarine...), gourmandes (pistache, nougat, tarte citron, noix de macadamia...) ou,même au yaourt, impossible de ne pas trouver son bonheur ! Et si les glaciers sont aussi répandus que les traiteurs asiatiques dans le 13è à Paris, les sandwicheries aussi ! On bavait, à la seule vue de ce qui était présenté en vitrine. J'ai opté pour de délicieux petits sandwichs triangle, pain de mie blanc sans croute, al pesto, mozza, et assortiment de charcuteries fines. En restant raisonnable sur les quantités, pour profiter d'un bon diner un peu plus tard.
Quelques heures plus tard, nous avions trouvé notre bonheur. La Cucina Nazionale, via nazionale, 3. Plongés au cœur d'une véritable cantine romaine, le spectacle était aussi bien du côté de la cuisine ouverte, avec le pizzaiolo qui faisait danser la pâte à pizza, qu'en salle, entre la valse des serveur et la musique des conversations !
Avertissement : dans les restaurants, en Italie, tout est payant : le pain, l'eau, les gressinis. N'oubliez pas de demander si le "couvert" est compris dans le prix, mais c'est généralement indiqué sur la carte. Pas de carafe d'eau donc, mais une bouteille, au prix fort. N'oubliez pas de bien relire l'addition pour éviter des surprises, même si le coût d'un repas "double entrée plat dessert", vous coutera moins cher qu'un menu sans boisson ni dessert au cœur de Paris.
Nous avons également voulu tester un
restaurant traditionnel haut standing. La classe à l'italienne. Deux
serveurs par table, rien que ça, costume blanc, gros nœud pap' noir,
aux p'tits soins. Si nous français, composons nos repas de façon "
entrée-plat-(fromage)-dessert, l'italien semble avoir plus gros appétit
: anti pasti, première entrée, deuxième entrée, plat, dessert. Comme je
l'ai dit plus haut, je suis bien élevée, alors j'obéis. Et je commande
dans chaque catégorie, sauf le dessert : France, Italie, même combat,
les desserts, j'aime pas ça. Anti pasti, Bresaola-Roquette,Bucatini,
Fusili. Petit aperçu, c'est généreusement servi, et délicieusement
préparé. Un pur régal, et même au bord de l'explosion, je n'en ai pas
laissé une miette ! L'adresse : Ristorante Del Giglio, via torino, 137
Enfin, nous avons dégusté de merveilleux anti-pasti et des spaghettis bolognaise, dont le goût me revient en mémoire, rien qu'en écrivant tout cela, dans un petit restaurant dont l'entrée semblait être dissimulée, pour ne laisser découvrir la salle qu'à des vrais amateurs ! Là encore, spectacle à chaque table, où des romains de tous âges, serviette nouée autour du cou, fourchette dans une main, cuillère à soupe dans l'autre, se délectaient de cette fameuse bolognaise ! Ah non mais j'vous jure, les tomates là bas, elles n'ont pas le même goût. Elles sont sucrées, bien en chair, généreuses, gourmandes et, origan sur la pizza (oui, je fais local, hein !), cuisinées divinement. Ajoutez à cela des pâtes al dente fondantes, de quoi vous donner envie de refuser tout plat de pâtes à votre retour en France. Je mérite donc les pires châtiments d'avoir laisser l'encre du ticket où était imprimée l'adresse, s'évaporer dans mon album. Ouf que ma mémoire est encore suffisamment active pour vous livrer quelques indices : VIa XXIV Maggio, à l'angle de la via Nazionale, Villa aldobrandini dans votre dos.
Et le dernier soir, pour conclure notre week end idyllique, nous sommes retournés à la Cucina Nazionale. Aucune fausse note !
Profiter des plaisirs gastronomique sur place, oui, les laisser là bas, non ! Il me fallait trouver des produits à rapporter en France, pour les tester, les cuisiner, et me laisser emporter à nouveau sur les bords du Tibre.
J'ai trouvé mon bonheur dans plusieurs boutiques :
Goffredo Chirra, 132/133 via torino
: des mélanges d'herbes séchées (ail séché, persil, piments...), pour
confectionner des sauces, des bruschetta; des tomates confites, des
huiles d'olive, pur délice. Si vous parlez un brin d'italien, n'hésitez
pas à faire sortir de derrières ses lunettes, le gentil petit papy (
n'y voyez rien de désobligeant, il était adorable), qui se fera un
plaisir de vous raconter tout un tas d'histoires sur les produits de
ses étales.
Salumeria Focacci, via della croce, 43 : des charcuteries fines, et surtout, des truffes d'été et de la truffe blanche
Spar (oui, rien d'original
mais...) ou autre grande surface (d'ailleurs, ne cherchez rien en
surface pour els grands supermarchés, la plus part son en sous sol,
bien cachés!): cette enseigne que nous connaissons aussi en France, m'a
permis de trouver des pâtes De Cecco à moins de 2€ le kilo, mais aussi
des risotto à la truffe, aux asperges, aux fruits de mer à préparer (
sachets déshydratés Knorr, très parfumé, très onctueux), du Grana
Padano (oui, je dois être la seule touriste à remplir ma valise avec 1
kg de grana, mais avouez que pour 10€ la pièce, ça aurait été dommage
de le laisser là ..), de la bresaola (même sort que le grana)... et
heureusement que l'homme était là pour freiner mes emplettes, sinon on
repartait avec la moitié du magasin !
Avertissement : j'avais laissé de la place dans mon bagage cabine, pour le cas où j'aurai trouvé en duty free, des produits encore plus compétitifs d'un point de vue tarif. Gros carton rouge ! 7.5€ le kilo de pâtes sèches, 50€ le kg pour la bresaola... faites vos provisions en ville !!!
J'ai vu tant de choses en 4
jours, que je suis certaine de ne pas vous avoir tout raconté, peut
être même d'avoir oublié des trucs énormes ! Ça sera donc l'occasion
pour vous de venir m'apporter vos infos, vos conseils et vos bons
plans. j'aurais voulu rapporter du matériel de cuisine, par exemple,
mais, 4 jours, ça passe tellement vite !
Une chose est sûre, on y
retournera ! Ne serait ce que pour se remémorer avec des étoiles dans
les yeux, que ce week end là, mon annulaire gauche s'est vu alourdir de
quelques diamants...
06 avril 2008
Le Manguamande
Ce week-end, c'est l'anniversaire d'une
copine, et c'est moi qui suis en charge de la confection du dessert.
J'ai voulu changer du traditionnel gâteau chocolat et avec le soleil
qui a osé pointé -brièvement- son nez (le coquin, début avril, on ne
l'attendait plus... ), je suis allée faire un tour chez mon primeur.
J'y ai trouvé de belles mangues. Il ne m'en fallait pas plus pour
imaginer une recette autour de ce fruit que j'affectionne tout
particulièrement. Au fil de ma ballade, je faisais rapidement une
inspection mentale de mes placards, et j'avais tout ce qu'il fallait
pour réaliser un gâteau d'anniversaire original et savoureux (oui, tant
qu'à faire, autant que ce soit bon et beau, non ?) ! J'imaginais déjà
différents étages, moelleux, crémeux, croquants ...
Proportions pour 8 personnes, gâteau monté dans un cercle à bord haut, 220mm diamètre.
Pour le moelleux, un biscuit Joconde :
30g de farine
20g de beurre
100g de poudre d'amande
100g de sucre glace
3 œufs entiers
3 blancs d'œuf
15g de sucre semoule
Pour le crémeux, une mousse à la mangue :
50cl de crème liquide
200g de purée de mangue
3 feuilles de gélatine
20g de sucre semoule
1 trait de jus de citron vert
Pour la fraicheur, le fruit :
une belle mangue taillée en fines tranches
Pour le croquant :
10g d'amandes effilées
Pour la finition, un sirop mangue-amande :
100g de purée de mangue
20g de sucre semoule
1 trait de jus de citron vert
quelques gouttes d'arôme amande
Alors, par quoi commencer
? Par s'organiser, pour être sur d'avoir tout à portée de main :
ingrédients, matériel, torchons, tablier...
- Mettre la crème liquide et les blancs d'œuf au frais.
- Préchauffer le four à 180°.
- Le biscuit Joconde :
Faire fondre le beurre. Pendant ce temps, fouetter dans un cul de poule, le sucre glace, la poudre d'amande et les 3 œufs entiers. L'appareil doit doubler de volume. Ajouter le beurre fondu.
Monter les blancs en neige en les serrant avec le sucre semoule. Les ajouter délicatement à l'appareil à l'aide d'une maryse.
Enfin, ajouter la farine tamisée, en pluie, toujours avec la maryse.
Chemiser deux grandes plaques à four, et verser l'appareil sur toute la surface.
Enfourner pour 10-12 minutes ; le biscuit est cuit quand il devient blond et que le lame d'un couteau en ressort sèche. - La mousse à la mangue :
Faire fondre la gélatine dans un petit bol d'eau froide.
A feu doux, faire chauffer la purée de mangue, le sucre et le jus de citron vert. Hors du feu, ajouter les feuilles de gélatine ramollies, et réserver au frais.
Pendant que la purée de mangue refroidit, tailler deux disques de biscuit Joconde au diamètre du cercle, et deux bandes de la largeur du cercle, pour le chemiser au montage.
Dans un cul de poule, monter la crème liquide. Quand elle commence à épaissir, ajouter progressivement la purée de mangue, et finir de monter. Réserver au frais (perso, je réserve la crème dans un poche pâtissière : ça prend moins de place et ça facilitera sa mise en œuvre lors du montage final). - Peler la mangue à vif, la tailler en tranches fines. Réserver.
- Croquant et finition:
Mettre les amandes effilées au four afin de les torréfier. Pendant ce temps, a feu très doux, faire réduire la pulpe de mangue avec le sucre semoule, le trait de citron vert et l'arôme amande. Laisser réduire lentement une vingtaine de minutes, avant de réserver hors du feu. Ne pas oublier de sortir les amandes du four ... - Le montage :
Sur un plat ou un plateau, disposer le cercle. Placer au fond, un premier disque de biscuit Joconde. Chemiser le cercle avec les bandes.
Disposer une couche de mousse à la mangue, d'environ 1.5cm.
Couvrir toute la surface avec les tranches de mangue, puis avec les amandes effilées torréfiées.
Disposer une seconde couche de mousse à la mangue.
Recouvrir du deuxième disque de biscuit.
A l'aide d'un pinceau, napper de sirop mangue amande.
Ajouter la déco !

Pour la décoration, quelques petits triangles de chocolat noir
tout autour du gâteau, puis j'ai façonné une petite corbeille en
caramel, au creux de laquelle j'ai déposé une bille de chocolat blanc
bombée bronze (PCB créations), que j'avais emprisonnée dans un cocon de
caramel elle aussi.

Ce gâteau ne sera que meilleur en étant
préparé la veille. En effet, une nuit au frigo permettra à l'ensemble
de la préparation de "prendre", pour plus de tenue au moment de servir.
Happy Birthday Hélène !












































