Délicatessence

27 octobre 2008

Crumble gourmand, en express !

J'avais besoin, il y a quelques temps, d'un dessert gourmand, original, mais surtout ultra rapide ! Les diners imprévus en semaine, avec des journées chargées à bloc, c'est pas le meilleur moment pour se lancer dans un opéra !
Après inspection des placards, les ingrédients pour relever le défi, étaient les suivants :

Pour 4 crumble :
4 bananes
1 petit sac de dragibus
un paquet de cookies tout chocolat
une grosse noix de beurre salé
une cuillère à soupe de cassonade

Préparation :
1. peler et tailler grossièrement les bananes
2. les faire fondre avec le beurre et la cassonade, dans une poêle, à feu moyen
3. répartir les bananes fondues dans 4 ramequins passant au four
4. ajouter les dragibus et couvrir de cookies écrasés
5. Avant de servir, passer 10 minutes au four

La grande gourmande que je suis aurait bien rajouté une boule de glace sur le dessus ( à tout hasard, caramel beurre salé, ou confiture de lait...) Avec la chaleur, les arômes de la banane sont encore plus développés ; attention, les dragibus fondus, cha rechte un chouya collé aux dents ^_^

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28 septembre 2008

Un oeuf, ma caille !

Ce matin, au marché, je cherchais de quoi accommoder des restes de Lomo (filet de porc séché, cette charcuterie est tout simplement divine : maigre, son gout fin et délicat se marie avec tout ! Risotto, pâtes, poisson, légumes ...). Et j'ai trouvé mon bonheur chez le fermier, ou plutôt la fermière. Ce p'tit bout de femme, cachée derrière ses boites à oeufs, avait sur son étale, le futur compagnon de mon apéro : des oeufs de caille. Quelques brins de ciboulette chez le primeur, et j'avais tout ce qu'il me fallait pour ces petits amuse-bouche.


Pour 4 bouchées:

4 oeufs de caille
4 tranches de lomo
une pincée de ciboulette ciselée
une goutte d'huile d'olive et une noix de beurre




Préparation :
1. Dans une poêle, à feu moyen, donner un aller retour aux tranches de lomo. Réserver.
2. Faire fondre le beurre et l'huile. Casser les œufs le plus loin les uns des autres ( pour obtenir une forme ronde, placer un cercle à bavarois dans la poêle et casser l'œuf dedans. Attention, le cercle devient brulant après quelques secondes).
Je ne sale pas les œufs, le lomo assaisonne parfaitement la bouchée.
3. Pendant que les œufs cuisent, dresser une tranche de lomo dans chaque cuillère, et ciseler la ciboulette.
4. Placer un œuf sur chaque tranche, décorer de ciboulette, et déguster !





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29 juin 2008

Tartelette aux abricots caramélisés au romarin

Ce que j'aime avec l'été, c'est le soleil. Non seulement il se lève et se couche en même temps que moi, mais en plus, il nous offre des étales de fruits splendides et gorgés de sucre !
Cette semaine, j'ai craqué sur de superbes abricots. A déguster frais, au gouter, un délice, mais pour un dessert simple et gourmand, c'est tout simplement extra !

J'ai réalisé des tartelettes individuelles ; ma conscience ayant encore quelques difficultés à me laisser finir une tarte format familial, la format mini me permet donc d'être plus raisonnable ^-^ .

Pour 4 tartelettes :
1 rouleau de pâte feuilletée
12 abricots
quelques branches de romarin
3 cuillères à soupe de sucre semoule
3 cuillères à soupe d'eau
20g de beurre doux
Garniture :
1 œuf
40g de beurre doux
50 g de sucre glace
60g de sucre semoule
125g de poudre d'amande





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Progression :
1. Préchauffer le four à 180° ; sortir le beurre.
2. Dans une poêle, faire fondre 20g de beurre, ajouter le sucre et l'eau. Quand le mélange devient mousseux, ajouter les brins de romarin. Laissez infuser à feux doux pendant une dizaine de minute.
3. Nettoyer les abricots à l'aide d'un essuie-tout humide, les tailler en deux, ôter le noyau, et les faire dorer dans la poêle, 5 minutes de chaque côté, toujours à feu doux. Réserver, pour refroidir les fruits.
4. Préparer la crème d'amande : dans un cul de poule, tamiser la poudre d'amande et les sucres, puis ajouter le beurre fondu et l'œuf. Battre vivement quelques minutes.
5. Chemiser des moules à tartelettes, découper des ronds de pâtes et garnir les moules. Tapisser le fond de crème d'amande, disposer 6 moitiés d'abricots, côté peau dessus. Enfourner pour 25 minutes.

La tarte seule est délicieuse, l'amande adoucit l'acidité de l'abricot, et le romarin apporte ce petit goût du Sud que j'aime tant !

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On pourrait également imaginer un granité thym-citron/romarin ou encore au Sauternes ou Monbazillac, pour accompagner ce dessert, léger et gourmand !










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22 juin 2008

Aumonière aux figues rôties et chèvre frais


J'ai trouvé cette semaine au marché, de superbes figues de Sicile. Bien rondes et très dodues, riches en goût, sucrées à souhait, exactement ce qu'il me fallait pour réaliser ma recette !



Pour cette recette, je vais utiliser du sirop de Liège, que voilà :


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C'est une marmelade de pommes, poires et dattes, très parfumée, très sucrée, et très fruitée, qui s'accorde à merveilles avec le fromage. Je l'ai découvert en Belgique, et depuis, il y en a toujours un pot dans mon frigo !






Pour 4 personnes :
4 feuilles de brick
4 belles figues fraiches
4 rondelles de chèvre frais, type Sainte Maure
2 cuillères à soupe de sirop de Liège
20 g de poudre d'amandes
25 cl de crème liquide
4 cure dents
beurre, huile de noisettes

Progression:

1. Peler les figues délicatement, à l'aide d'un petit couteau d'office bien aiguisé.
2. Dans une poêle, faire fondre une grosse noix de beurre dans deux cuillères à soupe d'huile de noisette, à feu doux. Quand le mélange devient mousseux, ajouter le sirop de Liège, et laisser fondre.  Y faire rôtir les figues, en prenant soin de les arroser avec le jus au cours de la cuisson.
3. Quand les fruits ont prix une jolie couleur dorée, les réserver à température ambiante. Déglacer la poêle avec la crème, laisser réduire puis réserver.
4. Prendre une feuille de brick, la dorer au beurre à l'aide d'un pinceau. Au centre, déposer une pincée de poudre d'amande (la poudre va absorber le jus de la figue pendant la cuisson, ce qui évitera de déchirer l'aumônière au moment de servir), puis une épaisse rondelle de chèvre, et enfin, la figue rôtie. Rabattre les bords en plissant, et fermer à l'aide d'un cure dent.
5. Les aumônières ainsi préparées peuvent être conservées au frais pendant 3 jours. Au moment de servir, les passer au four, préalablement chauffé à 150°, pendant une dizaine de minutes (penser à sortir les aumônières en début de repas, sinon le cœur risque de rester froid).
6. Servir avec la crème de sirop de Liège tiédi, et quelques feuilles de roquette.

Ce "fromage" plutôt non-conventionnel, est un trait d'union dans le repas. Le salé du chèvre et le poivré de la roquette, rappellent au palet les notes des plats précédents, tandis que le sucré de la figue et du sirop, éveille et prépare les papilles au dessert. Sans oublier qu'il se déguste sans pain, ni beurre, et qu'il  permettra de ne pas surcharger plus qu'il ne faut l'estomac à ce moment du repas, pour pouvoir savourer un dessert !


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20 juin 2008

ZE Boubou crumble

Aujourd'hui, c'est vendredi ( rho le scoop !), ce qui par définition me met d'une humeur radieuse, pas vous ?

Je profite donc de ce jour merveilleux qui annonce DEUX grass'mat' de suite, rien qu'ça, pour vous livrer une de mes toutes premières recettes : le Boubou crumble, baptisé ainsi par mes cobayes-gourmandes.
Comment ça vous ne connaissez pas THE BOUBOU CRUMBLE ? The famous, the wonderful (oui, rien que ça), celui qui a fait ma gloire (si, si), qui a fait fondre bon nombre de mes clients, et surtout le plus important, qui a fait succombé mon homme... ? non, ça ne vous dit rien ?! Heureusement que c'est vendredi, dans mon extrème bonté, je vais vous en livrer la recette !

Pour ce crumble, il va vous falloir du temps. Plus c'est long plus c'est bon hein ? En cuisine, c'est pareil !Aujourd'hui, il va falloir s'appliquer : à choisir les ingrédients, à les préparer, les faire mijoter  ...

De quoi donc vais-je avoir besoin, pour régaler 6 personnes ?

pour l'appareil à crumble :
50g de beurre doux
3 cuillères à soupe de farine T55
2 cuillères à soupe de parmiggiano regiano BLOC (si vous n'en trouvez pas, vous pouvez utilisez du Grana Padano)
2 cuillères à soupe de noisettes entières


pour la garniture :
6 beaux oignons oignons doux
3 cuillères à soupe de sucre roux
10 grosses tomates à chair (type coeur de boeuf, ou concassé de tomates si vous êtes pressées)
1/2 cuillère à café de gingembre (frais de préférence, à défaut, en poudre)
25cl de vinaigre balsamique

 

beurre, huile d'olive, sel, poivre

Progression : 

1. Sortir tous les ingrédients sur le plan de travail. Préchauffer le four à 180°.

2. Emincer les oignons, et les faire suer dans du beurre et de l'huile d'olive, à feu doux. Ajouter le sucre roux et laisser confire à feu doux pendant environ une heure.

3. grâce à la fameuse technique du sac, concasser les noisettes et les torréfier au four.

4. Pendant ce temps, faire bouillir de l'eau pour monder les tomates. Ensuite, les tailler en cube et laisser réduire à feu doux avec le gingembre.

5. Se laver les mains, vérifier que tous les ingrédients sont rassemblés : beurre, farine, parmesan et noisettes. Tailler le beurre en parcelles. Dans un cul de poule, mélanger le beurre et le farine du bout des doigts, puis ajouter le parmesan, et sabler : prendre la pâte en main et l'effriter grossièrement à pleines mains. Enfin, ajouter les noisettes.

6. Dans un plat à four, verser les oignons caramélisés, puis les tomates au gingembre. Recouvrir de miettes d'appareil à crumble et enfourner pour 30 minutes.

7. Pendant que le crumble cuit, faire réduire à feu doux, le vinaigre balsamique, jusqu'à ce qu'il nappe une cuillère.

8. Servir chaud, avec la réduction de balsamique.

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Prochainement, les aventures de Boubou au Sénégal !

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27 mai 2008

Délice fraicheur à la noix de coco


Je m'envole demain pour le Sénégal, et en voulant vérifier le contenu de mon appareil photo, je me suis rendue compte que je n'avais pas transféré les clichés du gâteau d'anniversaire confectionné il y a quelques semaines, pour ma maman.

Ma maman, elle adore la noix de coco. Goût que je partage, évidemment. Entre le lait, la chair et l'arôme, la noix de coco me séduit non seulement par son goût exotique, mais aussi par son côté crémeux.
Pour le gâteau que j'allais créer, je voulais également associer un goût, inconnu pour mes convives. Voilà l'occasion de leur faire découvrir le Pandan !

Biscuit Joconde-coco
3 oeufs
115g de sucre semoule
115 g de coco râpée
3 blancs
20 g de sucre semoule (pour serrer les blancs en neige)
Biscuit Pandan
1 oeuf
50g de sucre semoule
50g de poudre d'amande
20 g de farine
arôme pandan
1 blanc
10 g de sucre (pour serrer le blanc en neige)
Mousse coco
25 cl de crème liquide (min 33% MG)
25g de sucre glace
2 blancs
25g coco râpée
arôme coco
feuilles de gélatine
Crème coco 
1,5 tubes de lait concentré sucré
50g de coco râpée

Amandes effilées, décorations en chocolat


Préparation :

1. préchauffer le four à 180°. Mettre la crème liquide au frais.
2. l'appareil à biscuit. Monter les blancs en neige, serrer avec le sucre semoule. Réserver au frais. Dans une calotte, mélanger les œufs, le sucre et la poudre d'amande. Fouetter énergiquement et ajouter ensuite délicatement, à la maryse, les blancs en neige. Graisser une plaque à four, et verser la moitié de l'appareil sur toute la surface de la plaque. Enfourner une douzaine de minutes. Réserver à température ambiante. Répéter la même opération pour la seconde partie de l'appareil.
3. le biscuit Pandan. Monter le blanc en neige, serrer avec le sucre. Réserver au frais. Dans une calotte, Fouetter énergiquement les oeufs, le sucre, la poudre d'amande et la farine préalablement tamisée. Incorporer ensuite le blanc en neige délicatement à la maryse. Graisser une plaque à four, verser l'apperil et enfourner pour une douzaine de minutes. Réserver à température ambiante.
4. la mousse coco.Faire fondre la gélatine dans un peu d'eau tiède. Monter la crème avec l'arôme coco, puis les blancs avec la coco râpée et la gélatine fondue. Incorporer délicatement les blancs en neige à la crème montée. Réserver au frais dans une poche à pâtisserie.
5. la crème coco. Mélanger le lait concentré sucré et la coco râpée, réserver à température ambiante (sinon, le méange va se solidifier et il sera compliqué d'en napper le gâteau ...


Montage:

Cercler un premier disque de biscuit Joconde coco. A la poche, garnir de mousse coco. Recouvrir d'amandes effilées torréfiées, puis d'un disque de biscuit Pandan. Garnir à nouveau d'amandes effilées, puis de mousse coco et enfin, d'un second disque de biscuit Joconde coco. A la spatule, napper de crème coco. Réserver au frais au moins 2h avant de servir.


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Même si tout le monde a fini son assiette, la bouche pleine de compliments, ce gâteau ne m'a pas convaincue plus que ça. Le Pandan ne ressort pas assez et même s'il se marie à merveille avec la noix de coco, ça ne tranchait pas assez à mon goût. De même les textures du biscuit coco et biscuit pandan sont trop proches. Je n'ai pas dit mon dernier mot Jean Pierre, j'ai déjà en tête une version plus croustillante, chocolatée et surement un peu pimentée .... à Suivre !



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17 mai 2008

Tarte au citron meringuée, ou presque !


Le mois de mai, chez nous, c'est Noël : la moitié de mes proches sont nés entre le 3 et le 16 mai. D'où, tronche en biais de mon budget, d'où, missions impossibles de dénichage de bonnes trouvailles dans les boutiques, mais surtout, nouvelle occasion d'investir la cuisine pour plusieurs ateliers pâtisserie.

Première fournée, pour l'anniversaire de mon p'tit frère. Fan de citron. Vous connaissez désormais mon allergie aux recettes de cuisine toutes faites, et mon goût pour la transformation : proportions, ingrédients...

Pâte : appareil à sablé breton, aux pépites de chocolat noir
90g de beurre doux
120 g de farine
1 pincée de sel
80 g de sucre glace
1/2 sachet de levure chimique
2 jaunes d'œuf
2 cuillères à soupe de pépites de chocolat (ma préférence va au noir)

Lemon Curd
30 cl de jus de citron (3 citrons jaunes non traités)
100g de beurre
4 oeufs
120 g de sucre glace
1 cuillère à soupe bombée de Maizena

Meringue
2 blancs d'œuf
20 cl d'eau
10 chamallow roses


Progression :

1. On commence par l'appareil à sablé. Préchauffer le four à 180°.
2. Dans une calotte, travailler le beurre en pommade, ajouter la farine et le sucre glace tamisés, le sel, et la levure. Homogénéiser l'appareil, puis, ajouter les œufs, et enfin incorporer les pépites de chocolat.
3. Abaisser la pâte sur une plaque graissée, enfourner pour une quinzaine de minutes. A la sortie du four, poser un cerclage au choix (j'ai utilisé un carré) sur le biscuit et réserver à température ambiante.
4. Le lemon curd. Pendant que le beurre fond à feu doux, presser les citrons. Hors du feu, ajouter le sucre tamisé au beurre, les œufs et le jus de citron. Enfin, ajouter la maizena, et laisser épaissir à feu doux. Réserver à température ambiante.
5. La "meringue". Je vous propose ici une meringue italienne un peu particulière, mais terriblement gourmande et parfumée. Les notes de bergamotte se marient parfaitement avec l'acidité du citron.
A feu doux, faire fondre les chamallows  dans l'eau. Plonger une sonde de cuisine et attendant que le sirop atteigne 110°, monter les blancs en neige. Les serrer avec le sirop de chamallows à 110° en l'incorporant progressivement aux blancs. La meringue doit alors faire un bec sur le fouet (ou les spatules du batteur)

Montage et finition :

Sur le biscuit, verser le lemon curd refroidi. Laisser prendre au froid 30 minutes.Préchauffer le grill du four, puis ajouter l'appareil à meringue, à la spatule ou la poche, selon les motifs désirés. Saupoudrer de sucre glace et passer au grill pour colorer la meringue.
Ajouter quelques dés de chamallows pour décorer.
Réserver au frais jusqu'au service.


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14 mai 2008

Fête du pain !

Gourmands, gourmandes, chez vous boulangers !

Du 15 au 18 mai, c'est donc la fête du pain, à l'occasion de la fête des boulangers, ou plutôt de leur saint patron : Honoré (16 mai). Pendant ces 4 jours, votre boulanger vous proposera dégustations et animations en tous genres, et certains professionnels vous inviterons même à mettre la main à la pâte ! Des ateliers qui raviront petits et grands.

Si vous êtes à Paris, rendez vous sur le parvis de Notre Dame : vous aurez peut être la chance de croquer dans la meilleure baguette de Paris, ou encore de savourer le meilleur croissant !

Plus d'infos, région par région , c'est ici .

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08 mai 2008

Gaelle : bonnes tables et découvertes dans le Var

Gaelle me demande des bonnes adresses pour son séjour dans le Sud, entre Giens, Cassis et St Cyr.

A Cassis, la ballade dans les calanques est une super idée. Même si c'est connu, et donc fréquenté, le paysage en vaut vraiment le coup ! A découvrir, les calanques de Port Miou, Port Pin et En-Vau. Plus à l'est, les calanques de Sugiton, Morgiou et Sormiou ou encore Marseillenveyre ou Callelongue.

St Cyr est voisin du massif d'Alon, où là encore, de belles randonnées sont possibles.

La presqu'ile de Giens offre une vue splendide sur Les Iles d'or. Tout au long de la ballade qui longe la mer, se succèdent des criques, des calanques, des falaises abruptes, des paysages grandioses. Partir de la Madrague, en direction de la calanque du Four à Chaux, puis la calanque des chevaliers, la pointe des chevaliers, la calanque du blé, la pointe des Salis, la pointe du rabat, la pointe du pignet et enfin, la pointe de la galère, avant de refermer le circuit, en direction du point de départ.

La côte est bordée par le sentier du littoral, que l'on peut suivre du Lavandou au port de St Tropez : changement de végétation, criques sauvages, plages désertes, eaux turquoises. Le panorama est sublime ! Du Cap Lardier à l'escalet, de vraies piscines sauvages, émerveillement garanti !

Attention pour les circuits de randonnée : certains massifs sont fermés en pleine saison et/ou par grand vent (risques incendie).

Le Mas du Langoustier est un très bel établissement, mais il existe bien sur, de très bonnes tables dans la région, pour un budget moindre. J'aime particulièrement Le Vieux Gassin, à Gassin, au sommet du village, avec une vue splendide sur la baie de St Tropez. La carte est raffinée et soignée, sans pour autant crever le porte monnaie. Service efficace. Pour un diner, sous la tonelle, avec le chant des cigales en bruit de fond.
Un peu plus loin, c'est au coeur du village de Ramatuelle que l'on peut déguster une cuisine simple et régionnale, à L'Estable. A l'intérieur, au frais, sous les poutres. Ne pas repartir sans s'être perdu dans le vieux village.

Je te conseille aussi de regarder les marchés proposés : métier d'art, provençaux etc ... Bien souvent malheureusement, les marchés de métier d'art proposent tout un tas d'objets hors de prix, destinés principalement aux touristes. Ne pas hésiter à questionner les locaux et les offices de tourisme pour avoir les jours de marché "alimentaire". C'est une chose que je ne rate jamais ici : les odeurs sur les étales, les tapenades à déguster, les poissons tout frais ... Un vrai plaisir pour les yeux et le nez !

Si tu es amatrice de vin, n'hésite pas à visiter quelques domaines, et à tester quelques produits locaux !

Enfin, avoir toujours sur soi : crème solaire, monnaie, eau, appareil photo et une bonne paire de chaussures de marche.

Le Vieux Gassin :
Place Dei Barri - Gassin
04.94.56.14.26

L'Estable :
Rue Victor Léon - Ramatuelle
04.94.79.10.76

Bonnes vacances !

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06 mai 2008

L'olivier, Le Mas du Langoustier (Porquerolles)

Voilà une perle, comme j'aime en découvrir.

Tout commence dans le sud de la France, le Var, pour être précise. Voilà bientôt 15 ans que j'en suis tombée amoureuse. La douceur du climat, les couleurs des paysages, les eaux cristallines, les criques, le massif des Maures ... et face à moi, depuis toujours, les îles d'or. 15 ans que je les regarde, en me disant qu'il faudrait que je me décide à prendre le bateau. Oui, mais bon, pas l'été, beaucoup trop de monde. Mais pas l'hiver non plus, histoire de profiter d'un bel ensoleillement, révélateur de couleurs ...

Cette année, je fais partie des chanceux qui ne font pas le pont, mais le viaduc. Une dizaine de jours à profiter d'un avant goût d'été. Mais aussi, une année de plus à fêter pour mon homme.

En arrivant à Giens, Porquerolles nous semble très proche. On devine des maisons, les mâts semblent flotter sur l'eau. Le soleil se lève doucement, et le bateau nous emmène vers ce petit coin de paradis. La mer est calme, un léger brin d'air vient nous chatouiller, la journée s'annonce splendide ! Nous avons toute la matinée pour rejoindre le restaurant, en parcourant la côte ouest de l'ile. Nous optons pour la version longue, par les crêtes, afin de profiter du panorama.
La côte se dévoile par endroit, puis le chemin nous mène en pleine forêt, ombragée, puis au virage suivant, c'est une crique qui apparait ... On en prend plein les yeux !
Enfin, le chemin s'arrête. Un grand portail en bois fait office de frontière entre le sentier et le domaine. Les plantes sont plus soignées, plus colorées, plus variées. Des vignes, ça et là. Des cris d'enfants, des splashs et des sploushs, venant de la piscine. Au loin, à la manière d'un métronome, une partie de tennis rythme ce silence sauvage. Nous découvrons le mas. Magnifique. Coloré, clair, chaleureux, lumineux. Puis au loin, les deux plages, de part et d'autre de l'anse : la plage noire, en raison de la couleur du sable, et la plage du langoustier. Toutes deux offrant des eaux turquoises dignes des tropiques !

La baignade, ça sera pour plus tard. Place aux réhouissances gastronomiques !

Nous entrons dans le restaurant, et sommes agréablement surpris d'y trouver de la fraicheur. La salle est carrée, construite autour d'un gigantesque olivier, entourée d'une verrière ouverte, procurant ainsi cette fraicheur. De larges tables font face au jardin et à la mer. Nous parcourons la carte en salivant. La sommelière conseille l'Homme sur un parfait accord met et vin. Le spectacle va bientôt commencer !

Premier amuse bouche : fine tartelette, tomate confite, basilic et thon rouge.
Puis, crème de petits pois, émulsion de champignons des bois : surprenant, très parfumé, la douceur du petits pois est audacieusement relevée par cette émulsion fortement boisée. Un accord délicat réussi.
Enfin, une crème de foie gras avec émulsion à la truffe noire. Aucune fausse note. Un classique, mais terriblement envoutant. L'accord parfait !

Ensuite, place au repas.
Pour lui, une noisette de filet de boeuf au piment fumé, écrasé de pomme de terre à la truffe ; pour moi, magret de canard, gnocchis à la poudre de cèpes et nem de foie gras.
Fin, parfumé, original, j'ai beaucoup aimé le piment fumé, et surtout le nem de foie gras : croustillant, mais fondant, parfumé, gourmand à souhait. En revanche, je n'aurai pas dit non à quelques gnocchis en plus ... L'homme a aussi senti un goût de pas assez ...

Le plateau de fromage : sans chichi, je m'attendais à plus copieux. Les morceaux sont choisis avec soin, la qualité est là, mais 24€ un plateau d'une douzaine de fromages ...

Enfin, le dessert. Grandiose. Délicieux. terrible. Et pourtant, je ne suis pas "sucré".
Pour lui : compotée d'abricots tièdes, sur un biscuit citron, mousse praliné-amande, glace aux calissons. Acide et doux en même temps, voilà un dessert qui ne laisse pas nos papilles se diriger tout droit à la sieste. J'ai adoré la petite mousse praliné, les abricots sont fondants à souhait, un régal !
Pour moi : biscuit chocolat coeur noisette, glace cacao amer-sucre pétillant, sauce chocolat blanc. Excusez moi du peu, mais alors ce coeur noisette, c'est à se taper le Q par terre ! Saperlipopette ! Ca, c'est un vrai calin dans la bouche ! Les textures du biscuit et du coeur sont fondantes, et évidemment, rien à dire sur le mariage chocolat-noisette [accroc nutella inside].

Bonus : le plateau de mignardises maison, à savourer en attendant l'addition.

Service impeccable, personnel aux petits soins, attente très raisonnable entre les plats. Etablissement à connaitre, pour le calme, le cadre : une vraie perle, dans un écrin paradisiaque. Un morceau de luxe, perdu dans une crique sauvage.

Les deux heures de randonnée qui nous ramèneront au port se seront révélées très utiles à la digestion. Voilà une belle journée, riche en sensations : olfactives, gustatives. Un émerveillement constant, on programme maintenant la découverte de la partie est de l'ile !

Le mas du Langoustier
ile de Porquerolles
04.94.58.30.09

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